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Psychologue Clinicien Frédéric Teste

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En Route Vers une nouvelle Thérapie ...




Entreprenant la formation à la thérapie E.M.D.R, je vous propose cette article provenant du Site:
Association Française d'EMDR
Retrouvez l'article intégral en suivant le lien ci-dessus.

Qu’est-ce que la thérapie EMDR ?

La thérapie EMDR est une nouvelle approche de psychothérapie qui utilise la stimulation sensorielle des deux côtés du corps, soit par le mouvement des yeux soit par des stimuli auditifs ou cutanés, pour induire une résolution rapide des symptômes liés à des événements du passé. Cette thérapie poursuit le mouvement de recherche clinique et de soins inaugurés par la psychanalyse, la thérapie cognitive comportementale, les traitements par exposition, la médecine humaniste, les thérapies systémiques et les psychothérapies brèves centrées sur la personne.

La thérapie EMDR a été créée à la fin des années 80 dans la Baie de San Francisco. En moins de 10 ans, elle est devenue un des modes de traitement psychothérapeutique du PTSD (ou ESPT : État de Stress Post-Traumatique) ayant donné lieu au plus grand nombre d’études cliniques. Ses initiales viennent de son appellation anglo-saxonne : Eye-Movement Desensitization and Reprocessing, ou Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires, même si la méthode ne se limite désormais plus à l’utilisation des mouvements oculaires.

Le protocole de la thérapie EMDR repose sur un ensemble de principes qui sont essentiels à une approche humaniste et intégrative de la médecine et de la santé : la confiance dans la capacité d’auto-guérison propre à chacun, l’importance de l’histoire personnelle, une approche centrée sur la personne, un pouvoir restauré, l’importance du lien corps-esprit, un bien-être et une amélioration des performances.

Plusieurs études contrôlées ont démontré la remarquable efficacité de la thérapie EMDR pour la résolution les états de stress post-traumatiques (ESPT en français, PTSD dans la littérature anglo-saxonne), autant chez les victimes de traumatismes civils (viols, accidents, deuils) que chez les vétérans de la guerre du Vietnam ou les victimes de conflits dans les pays en voie de développement. De fait, à ce jour, la thérapie EMDR est une des méthodes de traitement des états de stress post-traumatiques (ESPT ou "PTSD") les mieux documentées par la littérature scientifique...




La Psychologie et l'art thérapie ...

Parallèlement aux suivis psychologiques et/ou médicales, différentes disciplines se développent pour vous aider dans vos difficultés et vous permettre de retrouver ou d'atteindre un bien être dans votre vie.

L'art thérapie est l'une de ces disciplines. Si je devais expliquer simplement comment peuvent s'articuler l'aide d'un psychologue et ce que peut apporter l'art thérapie, je dirais qu'avec le psychologue, vous allez partir en quête de sens, vous allez chercher à comprendre ce qui ne va pas ou qui ne va plus dans vos vies. Avec l'art thérapeute, vous allez vous focaliser sur ce qui va bien pour vous permettre de dépasser vos difficultés et d'être plus à même de les affronter. L'une est donc complémentaire de l'autre !!!

Je travail depuis peu avec une art thérapeute et les premiers retours de mes patients sont plus qu'encourageant !!! alors n'hésitez pas à la contacter ...
Il s'agit de Melle Delporte Fanny, si vous êtes intéressé, suivez ce
LIEN.


Article dans La Gazette Picarde

                                                                                                                                                             La gazette Picarde




Thérapie familiale ou individuelle?

« Marc avait 6 ans lorsque je l’ai amenée chez une psychologue, raconte sa mère. il se mettait sans cesse en danger, manifestait des conduites à risque. J’en suis encore stupéfaite aujourd’hui : de nous tous, mon fils était sans doute celui qui allait le mieux. Quand notre parcours thérapeutique nous a conduits à entamer une thérapie familiale, j’ai compris que ce n’était pas moi qui avait demandé de l’aide pour lui, mais plutôt l’inverse ! »

                                       

Echec scolaire, troubles de l’alimentation, vols, tentatives de suicide, repli sur soi, etc. : les difficultés de l’enfant signalent une souffrance. Cette souffrance pourrait bien être celle du groupe familial (système) dans son ensemble. Telle est l’hypothèse des thérapies familiales. Dans cette perspective, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles, mais plutôt comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant parents, grands-parents, fratrie, bref l’ensemble du système. Dans quels cas peut-on avoir recours à la thérapie familiale ? Comment se déroulent les séances ? Quels bénéfices en espérer ?


Choisir sa thérapie: familiale ou individuelle ?
                                                                    
• Quand la souffrance devient collective
 ...

Dans la plupart des cas, les choses ne sont pas évidentes. Il est rare que tous les membres d’une même famille expriment le besoin d’être aidés. Lorsqu’ils se réunissent dans le cabinet d’un thérapeute familial, c’est en général parce que l’un d’eux – un enfant, adolescent ou jeune adulte – a été perçu comme « celui qui a des problèmes ».
                                     
• Le patient “désigné”
, porteur du symptôme ...

Pour poser une indication de thérapie familiale ou de thérapie individuelle, il faut prendre en compte et comprendre ce qui s’exprime par le symptôme. Qu’il puise ses racines dans une problématique familiale importe moins que la manière dont la demande d’aide s’exprime. « Ce n’est pas la même chose d’“avoir” un symptôme et d’“être” confondu avec lui dans le discours familial, analyse le thérapeute Robert Neuburger. Dans le premier cas, celui qui porte le symptôme en souffre et demande de l’aide pour lui-même. Dans le second, l’un des membres de la famille a un symptôme, un autre en souffre, un troisième allègue ce symptôme pour demander de l’aide.
                                            
Cette dispersion des éléments de la demande, plus que le symptôme lui-même, conduit à une prise en charge collective. » Par exemple, pour un même symptôme d’anorexie mentale, une jeune fille pourra exprimer le désir d’être suivie individuellement afin de sortir de sa propre souffrance (elle est « sujet » de la demande) ; tandis qu’une autre, assurant qu’elle va bien, sera conduite en consultation par son entourage. Elle est « objet » de la demande ou « patient désigné », disent les thérapeutes familiaux. « C’est celui qui arrive au mauvais moment, résume Robert Neuburger. Ses propres difficultés peuvent être anciennes, mais sont pointées quand cela “arrange” tout le monde, car elles deviennent porte-parole de la souffrance du groupe. »